C'est une peine qui ne faiblit pas

Vendredi 23 octobre 2009 à 16:32

Cela fait plus de trois mois maintenant et je ne te comprends toujours pas...
J'ai pourtant essayé de prendre de la distance, de ne pas trop t'en vouloir parce que c'est toi, de ne pas aggraver ta peine comme tu as pu m'en faire...
Mais il n'y a rien à faire! Chaque discussion que l'on a tourne de la même manière, toujours à me reprocher notre séparation, que je n'ai même pas décidé...
Je sais reconnaitre mes tords, je sais que le fait d'avoir invité un garçon à dormir chez moi pouvait être déplacé, mais sache qu'à ce moment-là, et crois-moi ou non, je n'éprouvais absolument rien pour lui. Mais toi, il a fallu que tu claques tout. J' estimes toujours que ta réaction était excessive. Surtout quand on est resté aussi longtemps avec une personne. C'était une erreur de ma part mais à mon goût pas aussi grave que tu l'as pensé. Je pensais qu'avec une relation comme la nôtre, on pouvait parler de ce genre de choses sans pour autant tout plaquer... Je ne sais même pas comment tu as pu pensé qu'il ne suffirait pas de me le dire pour que j'ai compris. Alors toi tu as décidé de me quitter. Une première fois. Venir me voir, en parler. Me donner une autre chance. Bien me faire la morale avant de partir, histoire de. Et puis m'envoyer un message pour me prévenir d'un mail... Et quel mail!!! Alors te voilà à me larguer 4 jours après m'avoir accordé une chance de me rattraper. Par mail! Quelle lâcheté! J'en reviens toujours pas je dois dire. On en parle, tu reviens sur tes pas. Mais moi, dans ma tête il y a quelque chose qui a changé. Un quelque chose qui s'est brisé. Oui. La première fois, j'ai eu ce sentiment que tout s'écroulait. Qu'il n'y avait plus rien. Que mon monde s'arrêtait de tourner. Mais alors la deuxième. Anéantie. Tu me jettes, me reprends, me rejette, et me re reprends. A ne plus savoir quoi penser.
Les jours passent, et j'ai toujours l'esprit brouillé. Oui. Je pense que c'est bien normal d'ailleurs. Alors je te propose une pause. Un jour, deux jours passent. Moi, pas besoin de plus pour me dire que je veux continuer avec toi, que je trouve tout ça trop dommage, que c'est un passage pas facile, que même si je me sens brisée de ce que tu m'as fait, je ne veux pas en rester là, parce que l'on arrête pas une relation de plus de deux ans comme ça... Et puis ta réponse, cette hésitation, ce "je sais pas je veux réfléchir encore". Chaque personne à qui j'en ai parlé a fait une tête ahurie. Oui, il n'y a pas de doute, la seule chose qui vient à l'esprit c'est "il veut me quitter mais ne le fait pas vraiment, il a peur sans doute, mais c'est sur il veut".
Alors oui je suis tombée dans les bras de Maxime, mais as-tu pensé une seule seconde à ce que je pouvais endurer??? Je crois qu'à ce moment-là, tu n'as absolument pas réalisé la peine, la souffrance que tu as engendré en moi. Cette détresse. Cet abattement.
Alors quand, aujourd'hui et tous les jours depuis des semaines, tu viens me dire que tu souffres, que tu me reproches notre séparation, je bondis! Et je ne dis rien. Non, parce que moi je n'aime pas faire de la peine. Que même si tu m'en as fait à en crever, je ne veux pas t'en faire. Mais TOI! Toi tu crois qu'il n'y a que toi qui souffre, que tout est de ma faute. Et je ne dis rien. Jusqu'à hier. Et oui, aujourd'hui je te le dis: tu me dégoûtes. Je ne regretterais jamais tout ce que l'on a vécu, même sur le coup de la colère, non. Je regrette la façon dont cela s'est terminé. Tes réactions excessives et merdiques! Je te déteste pour tout ça, pas pour tout ce que tu as été.
Alors à partir d'aujourd'hui, je ne veux plus entendre parler de toi. Non. Pas tant que tu ne te seras pas mis en tête le fait que si tu es malheureux aujourd'hui c'est par ta faute, ta seule faute, par ta réaction excessive. Et que oui, j'ai mes tords. Mais que si tu en es là aujourd'hui, c'est par ta faute. Je n'aurais jamais envisagé tout ça, moi.
Alors, ce mail, c'est le dernier. Plus de messagerie instantanée, plus de textos. Plus rien. Plus rien tant que tu ne te seras pas mis en tête tout ça. parce que je ne le supporte plus. J'en ai trop encaissé.
Alors, malgré tout, prends soin de toi, mais loin de moi, très loin.
Et ce qui arrive aujourd'hui, couper les ponts, c'est parce que TU m'y obliges.
Fin

Croqué par acces.au.bonheur

Par May* le Dimanche 25 octobre 2009 à 14:25
:(

Bon courage.
Par les.autres.choses le Dimanche 25 octobre 2009 à 19:18
Courage fois 1000. Il n'y a pas d'autres mots.
(l)
Par Grand.P.and.Cie le Samedi 28 novembre 2009 à 18:00
Courage aussi, en espèrent que ça s'arrange tout de même. Qu'il reconnaisse ces tord et pourquoi pas rester amis. Je ne sais pas, je dis ça comme ça, je ne connais pas toutes l'histoire.
 

Ajouter un commentaire









Commentaire :








Votre adresse IP sera enregistrée pour des raisons de sécurité.
 

La discussion continue ailleurs...

Pour faire un rétrolien sur cet article :
http://acces.au.bonheur.cowblog.fr/trackback/2921789

 
Créer un podcast